Un déjeuner au Pershing Hall…

Il y a quelques semaines déjà, j’ai honoré une invitation particulièrement plaisante : un déjeuner dans un endroit que je rêvais de visiter, le Pershing Hall. Situé en plein cœur du triangle d’or (où le calme et la verdure sont un luxe inénarrable), le Pershing Hall est un lieu particulièrement élégant (merci Imaad Rahmouni et Andrée Putman) et complet puisqu’il s’agit à la fois d’un hôtel (**** avec 26 chambres dont 10 suites et junior suites), d’un restaurant, d’un lounge bar, d’espaces de réception et d’un spa. Mais le charme du Pershing Hall c’est d’abord sa cour intérieure, véritable centre névralgique de l’établissement, et son immense et verdoyant mur végétal dont on profite – grâce à une astucieuse verrière électrique – hiver comme été…


Vous l’aurez compris, c’est donc dans sa version estivale que j’ai testé (et adoré) ce lieu, d’une quiétude infinie. Mais mais mais, si j’étais là, c’était avant tout pour tester la nouvelle formule déjeuner du Pershing Hall. Si d’ordinaire, le lieu propose une cuisine dont les prix sont assez fidèles à ceux pratiqués dans les établissements voisins (je rappelle qu’on est en plein triangle d’or, là où un simple coca avoisine facilement les 7€…), il offre désormais une carte déjeuner (du lundi au vendredi) nettement plus accessible, qui de surcroit change tous les 15 jours.

Menu déjeuner (valable exclusivement au déjeuner du lundi au vendredi) :
entrée + plat + café ou plat + dessert + café 39€ // entrée + plat + dessert + café 45€

En entrée, j’ai choisi la tourte aux épinards, volaille et foie gras. Un mélange réussi de trois saveurs délicates qui se marient fort bien avec la douceur de la pâte feuilletée, bon choix !

Pour le plat de résistance, j’ai opté pour une bavette (à point) de Black Angus et sa mousseline de courgettes. L’absence de couteau à viande m’a donné un peu de fil à retordre avec la bavette, et la mousseline de courgettes ne m’a pas convaincue car, quoi qu’on en fasse, la courgette reste toujours un légume trop fade à mon goût. Bref, j’aurais du préférer à ce choix celui du wok de crevettes qui, dans l’assiette de ma voisine, m’a drôlement fait de l’œil !

Pour le dessert, j’ai craqué pour le délice au chocolat au lait et son crémeux citron … et j’ai bien fait ! Je n’aime d’ordinaire pas (trop) les desserts au chocolat, mais là, la douceur du chocolait m’a conquise. J’ai adoré le mariage avec le cœur crémeux au citron (un peu la consistance d’un lemoncurd, miam) mais ce que j’ai préféré, c’est ce clin d’œil à l’enfance avec l’utilisation d’un sucre pétillant (très en vogue dans la cuisine moléculaire, j’en mets parfois sur les fraises et c’est magique) dont les crépitements m’ont rappelé ceux du frizzy pazzy…



Venue pour y déjeuner, j’en suis presque partie à l’heure de l’apéro (pour mieux y revenir, sans doute, il parait que de nuit – une fois sa parure de lumière revêtue – le lieu est encore plus incroyable…) ! Tout simplement parce que j’y étais BIEN ! Bon et aussi parce que j’ai fait ce jour-là une très jolie rencontre dont je reviendrai vous parler tout bientôt… Stay tuned !

Pershing Hall, 49 rue Pierre Charron 75008 Paris
Tel. 01 58 36 58 36 / Mail : restaurant@pershinghall.com














