Le défi du weekend : à poil !!!
Préambule SEULEMENT pour les garçons : désolée les mecs, aujourd’hui on ne va pas parler de filles à poil mais de poils de filles donc le mieux c’est qu’vous alliez jouer à touche pipi la baballe ou à la console jusqu’à lundi ! Dakodak ? Allez bon weekend les gars !
Bien. A nous les girlzzzzz !!! Alors comme vous êtes des curieuses et que vous avez nécessairement lu le paragraphe du dessus, je n’ai plus besoin de vous briefer sur le sujet du jour : les pwals ! Et pourquoi donc les pwals ? Bein parce que BuzzParadise m’a proposé de tester un nouvel épilateur (je l’attends, je l’attends !! on en r’causera), et même que ça tombe rudement bien puisque le mien a 20 ans tout rond cette année (ouais, je sais, ça nous me rajeunit pas) et j’imagine qu’en deux décennies ya pu du y avoir des progrès chez les fabricants… Bref.
Alors figure-toi que Charline qui bosse pour BuzzParadise, m’a demandé de te confier une anecdote au sujet de MES pwals. Alors tadaaaa, voici voilà ma contribution (é)pileuse…
Aem, aem. Je tiens tout d’abord à préciser qu’aucun mal n’a été fait à des animaux. Tu vois pas le rapport ? moi non plus, mais dans les anecdotes beauté parait que ça fait bien de le dire… Je tiens ensuite à préciser que cette histoire remonte à plus de 10 ans - la 1ère qui cafte qu’en fait c’était l’année dernière j’lui épile l’intérieur du nez à la cire. Pigé ?

Sauras-tu déchiffrer le rébus message hautement subliminal qui se cache derrière cette image ?
Donc, depuis 20 ans, je suis une droguée de l’épilateur : toujours à portée de foufoune main, je le dégaine bien 3 ou 4 fois par semaine mois pour évincer le moindre poil susceptible de dépasser de mon tanga (nan j’mets pas de tanga mais bon). Parce que oui, figure-toi que chuis pas une p’tite joueuse moi et que le maillot je ne le fais ni au rasoir (pouark), ni à la cire (aouchhh) mais à l’épilateur. J’te confirme que, la première fois, ça fait jouir assez fort mal, mais après – le poil repoussant plus fin – c’est du pipi de chat ! Ouais. Enfin, sauf les fois où le truc dérape et que d’un coup d’un seul il t’attrape pas seulement les poils (je suis sympa, t’es peut-être à table, alors je t’épargne les détails) mais là n’est pas l’anecdote du jour donc, poursuivons !
Bref, je suis accro de l’épilateur. Et qui dit traque efficace du poil dit traque à la lumière du jour. Et quoi de mieux pour avoir une lumière naturelle que de s’épiler … dehors ? Je te rassure hein, pas au milieu d’un parking (on parle de l’épilation du maillot là, pas de la moustache !) mais sur mon balcon qui présente, au moins, trois avantages : être au dernier étage, ne pas vraiment avoir de vis à vis et être équipé de canisses qui empêchent d’être vu.
Donc, YA 10 ANS, régulièrement (oui, même en plein hiver, chuis pas une p’tite joueuse je t’ai dit) je sortais en tee-shirt et cul nu sur mon balcon afin de procéder à l’extermination des pwals. Equipée d’une miroir grossissant, d’une pince à épiler, d’une serviette et du sabre laser de l’épilateur, je combattais sans relâche l’ennemi… Tout allait bien. Jusqu’au jour où.
Jusqu’au jour où, invitée dans l’immeuble d’en face à boire un canon prendre le thé, je m’aventurai sur le balcon de mes voisins pour admirer la vue extérieure de mon appart’… Et là, HORRRREUR : je découvris que mes canisses, que j’imaginais bien couvrantes, n’occupaient en réalité que la largeur du balcon, mais que là, sur le côté, se trouvait une béance de 50cm ouvrant droit sur ma chaise de combats. Je devins blanche. Mon hôte, ne me voyant pâlir, crut bon d’ajouter “t’as vu c’est marrant, t’es pile dans l’axe, je peux t’espionner si je veux” !
Ahhhhhhh, quel grand moment de solitude… Inutile de vous dire que, depuis (depuis 10 ans donc mais j’étais jeune et inconsciente à 20 ans), je m’épile dans le salon ! Bon allez, assez rigolé, maintenant c’est à touâââ de livrer ta p’tite anecdote poilueante ;-))) J’attends…
Au fait, Charline a dit que si je récoltais 12 kilos et demi de poils de mes lecteurs ce billet remportait plus de commentaires que ceux des autres blogueuses participantes, bein j’aurais peut-être un pitit cadeau en plusss dudit épilateur. Donc consigne du weekend : on se lâcheeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee dans les commentaires !!!











mais c’est lui qui va mettre au monde ma crevette quand même, il a droit à ma reconnaissance éternelle! (en plus ca fait marrer mon homme et mes collègues qui le trouvent pas si terrible que ca! m’en fous je l’aimeuh!)
Il me disait, dis encore d’ailleurs, dona pelosa dona vertuosa




