Je vais bien, ne t’en fais pas*
Quand on me demande si ce blog est un “travail” je réponds toujours que non, c’est un loisir. Bien sur, il a d’analogue au mot “travail” le temps que je lui consacre et le retour sous forme de crémasses sonnantes et trébuchantes (EPSA…) qu’il me “rapporte”. Mais dans “travail” il y a cette notion de “obligé de” et ici, je ne suis obligée de RIEN. Sauf de prendre du PLAISIR !
Or, ces temps-ci, du plaisir je n’en prends point. Le résultat ? Des billets écrits dans le remord et l’urgence, qui s’enchainent vite et mal et ne ME ressemblent pas, ne NOUS ressemblent pas. Oui, on est lundi, il est 18H00 et – alors que je devrais avoir passé plusieurs heures à préparer de quoi nourrir le lectorat avide – je traine encore, le cheveu en bataille, lovée dans une chemise d’homme tellement ♥ trop grande… J’ai frileusement petit-déjeuné en terrasse, d’une association improbable entre un hot-dog gratiné et un verre de Chablis. Depuis, le chauffage poussé à fond, j’enchaine cigarettes et cafés et je souris en songeant à celui qui m’a dit hier que nous étions tous deux faits pour vivre dans LES excès ! Bref pour la première fois depuis des lustres j’excède et j’excelleeeeee dans ce besoin de prendre du temps, pour MOI.

Et j’y arrive très bien, merci ! Je sais, il n’y avait pas de culty programmée ce matin, il n’y aura pas de billet pour demain, encore moins pour mercredi ou jeudi, et je ne suis même pas allée à la pêche aux blagues pourry pour vendredy ! Et vous voulez que j’vous dise ? Je m’en FOUS.
Parce que là, tout de suite, dans ma tête et dans mon corps la seule chose qui importe c’est le TEMPS. Celui que je n’ai plus pris ces dernières semaines, celui que je n’ai pas vu passer ces dernières années. Oui oui, le TEMPS. Je vous épargnerai la métaphore de l’araignée, mes pseudo questions existentielles comme cette énigme du Poinçonneur des Lilas (résolue ce weekend par le brillantissime lectorat de Violette) ou encore les débats intérieurs qui m’occupent et m’animent lorsque, par un heureux événement, je me trouve confrontée à mes propres renoncements. Bref, envie que mon temps “libre” (entendez mon temps “non-salarié”) soit réellement du temps LIBRE et non du temps utile et/ou optimisé. Du temps vaporeux et léger, du temps pour caler/recaler mes pensées, du temps pour Aimer, du temps pour Rêver…
Rassurez-vous, ça ne durera pas bien longtemps même que, si ça s’trouve, demain déjà ça m’aura passé ! Juste le temps d’un peu de liberté d’esprit retrouvé et pof! voilà que je reviendrai vous compter de jolies histoires de luxe, calme et volupté… To be continued. ASAP ;-)))
*clin d’œil à ce film que je n’ai pas aimé, mais qui résume bien mon état d’esprit du moment…












!!!! (t’es con des fois, j’adore !!!!!)
je pense qu’on va pas s’en sortir là !!!!!!!!!!!!




