Course en solitaire…
Regarder l’océan, froid et immense. Observer le calme qui dit la tempête à venir. Baisser les yeux, courber l’échine. Avancer puis affronter les vagues, aussi hautes et violentes soient-elles. Savoir qu’on boira nécessairement la tasse mais REFUSER de se noyer. Dans l’ombre des roulis et autres tangages décider que, quoi qu’il advienne, on restera DEBOUT. Obstinément.
En d’autres mots, filer aussi vite et loin que la métaphore, vous épargner les tumultes professionnels ou personnels, préférer le silence des profondeurs au chant des sirènes, et submerger toutes vos petites voix amies d’un vague “Je vais bien. Ne t’en fais pas“…

oui, je ferme les commentaires, parce que si c’est pour me dire “haaaaaaaan, comment t’as
trop pris du cul en un an” c’est pas la peine, mon mec miroir s’en charge déjà très bien ;-)
















