Restos, pâtisseries, brunchs…

Exposition : théâtres romantiques à Paris 10

Le musée de la vie romantique, au 16 de la rue Chaptal dans le sublime (même si hélas les plus beaux trésors et autres voies privées du quartier sont cachés des regards des passants…) quartier de la Nouvelle Athènes à Paris, est l’ancienne demeure du peintre Ary Scheffer (1795-1858), un artiste d’origine hollandaise, qui s’y installe en juillet 1830. Cette jolie maison, toute crépie de blanc, comporte deux étages surélevés sous un toit à l’italienne, et un jardin paisible où courent treilles et glycines. Face à la maison, Ary Scheffer fait construire deux ateliers à verrière, l’un à usage de salon, l’autre d’atelier de travail. Et c’est dans l’atelier-salon qu’il reçoit le Tout-Paris artistique et intellectuel de l’époque, qui se nomme Delacroix, George Sand et Chopin, Liszt et Marie d’Agoult, Rossini, Tourgueniev ou encore Dickens !

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Celle qui avait testé le tea-time de l’Hôtel Scribe 20

Opéra est l’un de mes quartiers parisiens préférés, pourtant c’est aussi l’un de ceux où j’ai le moins de bonnes adresses et autres bons plans salés et sucrés. Sans doute parce que le coin est infiniment touristique, bondé et bruyant et donc, fatalement, plus ouvert à taper dans l’oeil d’une clientèle de passage qu’à jouer la carte de la séduction auprès des “locaux”. Mais comme toute règle, celle-ci a fort heureusement son exception et elle s’appelle l’Hôtel Scribe. Un lieu devant lequel j’étais passée des dizaines de fois mais – pourquoi, on se l’demande – dans lequel je ne serais probablement jamais entrée si on ne m’y avait pas emmenée…

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Celle qui avait goûté chez Popelini 25

Il paraîtrait – cette info venant de mon entourage, elle est à mettre au conditionnel – que je suis l’Ayatollah de la pâte à choux. Du genre à pouvoir t’expliquer en 10 minutes et sans respirer pourquoi celle de Ladurée “non vraiment, c’est pas possible” (comptes-en 10 de plus si je fais une brève comparaison à celle de Fauchon qui franchement est meilleure mais pas exceptionnelle non plus, et de nouveau 10 si je m’aventure sur le registre Lenôtre, dont la pâte à choux “fut” excellente mais “n’est carrément plus”). Bref, sur à peu près 9302922 pâtes à choux testées en 36 ans, seules TROIS ont, à ce jour, mes faveurs : celle de ma maman, celle de Conticini (dont j’ai déjà parlé ici et ) et depuis peu celle de Popelini qui, ça tombe bien, est une pâtisserie relativement originale puisqu’elle ne vend QUE des choux !

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