A.D.A, l’Argent des Autres

Les jolies initiatives théâtre se poursuivent sur France 2, avec la diffusion ce soir en direct de Nice de A.D.A, L’Argent des autres, avec Daniel Benoin, Michel Boujenah, Alexandra Lamy et Marie-France Pisier. Le pitch ? L’entreprise de fabrication de fils et de câbles métalliques dirigée par André Jorgensen existe depuis de longues années. Elle est solidement implantée dans sa région, faisant vivre directement ou indirectement des centaines de familles. Même si les affaires ne sont pas brillantes, elle survit grâce à des participations achetées dans des manufactures de produits dérivés. C’est alors que survient un prédateur financier, individu sans scrupules, totalement voué au profit et ne portant aucun intérêt aux hommes composant l’entreprise. Il propose à son directeur une restructuration, en fait, la liquidiation pure et simple de la structure et le licenciement de ses employés. André résiste…

A propos de théâtre à la télé, connaissez-vous l’origine de la première pièce retransmise à la télévision ? Une grève. Oui, une grève un peu longuette qui a l’époque avait contraint l’ORTF à “meubler” en empruntant à la téloche belge “La Bonne Planque”, une pièce mettant en scène un certain … Bourvil ! Fort du succès (ô combien inopiné) de l’opération, l’ORTF & Pierre Sabbagh créèrent “Au théâtre ce soir” qui pendant près de deux décennies, fit entrer comédiens & bons mots dans les foyers français. En ce temps que les moins de 20 ans blablabla…, les pièces étaient enregistrées (sur 2 ou 3 soirs) et montées avant diffusion.

C’est probablement à cause de la multiplication des chaines et, surtout, de l’apparition du mot “audimat” que le théâtre dut tirer sa révérence … jusqu’à ce que France 4 puis France 2 plus récemment, décident de lui redonner ses lettres de noblesse, créant la captation, un mot assez barbare pour désigner la diffusion, en direct, d’une pièce à la télévision…

Voualà, c’était la minute confiture culturelle du jour, bon weekend !

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La blague pourry du vendredy #90

Qu’est-ce qu’un concentré ?


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Concours : Life Threads, by La Prairie

EDIT DU 30/10 : and the winner du parfum Gold is … le com’ N°3 ! Bravo ;-)))

Il y a des noms qu’on connait sans en avoir  jamais entendu parler, des marques dont la notoriété est si spontanément développée qu’elles se voient dispensées d’une communication médias dite “traditionnelle”, des produits dont on connait la valeur & l’efficacité sans jamais pourtant les avoir testés. La Prairie en fait partie. Avant la semaine dernière, je n’avais – je crois – JAMAIS vu de publicités pour la Prairie et je n’avais JAMAIS non plus tenu l’un de leurs produits entre mes mains. Pourtant, je connaissais cette marque, qui évoquait pour moi le LUXE (vous connaissez probablement leur collection de cosmétiques au caviar…) et la Suisse. Aussi, quand l’invitation est arrivée dans ma boite mails, j’ai un peu beaucoup trépigné…

Le luxe est avant tout pour moi synonyme de discrétion. Le luxe clinquant, m’as-tu-vu, qu’on étale sans pudeur … très peu pour moi ! Non, ce que j’aime dans la notion de luxe, ce sont la discrétion et l’élégance qui lui sont indubitablement associées. Aussi, ai-je été sensible au véritable cocon choisi par La Prairie pour nous accueillir : dans une rue peu passante, un restaurant privatisé [le 122, je recommande, le buffet était aussi original que délicieux] et aménagé subtilement pour qu’il dévoile – comme des trésors – les collections de la marque sans nous en mettre plein la vue. Et puis nombreuses représentantes de La Prairie, sophistiquées mais si simples, qui nous ont chaleureusement chouchoutées. Mais la véritable star & ambassadrice de la soirée était Arielle Dombasle, venue nous expliquer pourquoi et comment Elle avait été choisie pour incarner la nouvelle collection de Parfums Life Threads…

Trois eaux de parfum, pour symboliser trois femmes ou plutôt trois aspects d’une même personnalité qui, selon l’heure ou selon l’humeur, peut être les 3 à la fois… Silver le matin, pour la Romantique, l’Enchanteresse, la Féminine. Gold le midi, pour la Voluptueuse, l’Intrigante, la Sensuelle. Platinum le soir, pour l’Audacieuse, la Provocatrice, l’Enigmatique. Trois fragrances infiniment différentes les unes des autres, parmi lesquelles il m’a fallu pourtant choisir…

Choisir celle qui, vraiment, ME ressemblait. Si un petit quiz m’orientait ostensiblement vers Platinum, c’est pourtant vers Silver que, sans hésiter une seconde, ma peau s’est tournée. Parce qu’à la première effluve j’ai ressenti un parfum autrefois chéri (La Création Ted Lapidus, dont les notes sont sensiblement similaires tout en offrant un parfum radicalement différent) et que, pour la première fois depuis des années, j’ai remis en question mon attachement à mes deux parfums actuels. Silver, floral boisé, étonne par sa fraîcheur et sa maturité mais, surtout, il a (et c’est là pour moi la qualité essentielle d’un parfum) une véritable personnalité, ce qui le rend envoutant mais, SURTOUT, unique. Il habille la peau, sans pour autant l’étouffer et sait se faire remarquer sans pour autant obséder. Last but not least, il évolue… Uniques et évolutifs, voilà d’ailleurs le dénominateur commun aux trois eaux de parfums Life Threads.

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A la folie, par Ary Abittan

On va pas tourner autour du pot, aujourd’hui je vous parle d’un spectacle que je n’ai pas aimé. Pas d’un “mauvais spectacle” mais d’un “spectacle que je n’ai pas aimé” et, croyez-le, ya une sacrée nuance. Partant du principe que mon (humble) avis n’est (heureusement) pas “universel” et que le spectacle vivant est par définition affaire d’émotions, je me suis dit qu’il valait probablement mieux vous expliquer POURQUOI je n’avais pas aimé plutôt que de ne rien dire du tout. Parce que, qui sait, d’autres sensibilités que la mienne auront peut-être envie d’aller le voir ? D’autant que, en toute franchise aussi, je suis allée voir ce show sur recommandation d’une amie qui, ELLE, avait été conquise ! Bref, tout n’est qu’affaire de sensibilité, CQFD.

Mais avant de vous expliquer pourquoi “ça l’a pas fait“, here’s le pitch du One Man Show, A la folie, co-écrit et mis en scène par Ary Abittan himself et Judith Elmaleh (oui, “sœur de”) :

Un dramaturge désuet, un jaloux maladif, un culturiste qui s’exprime curieusement, un homme heureux en ménage qui demande le divorce ou encore une recette de cuisine en… turc, c’est le mélange épicé qu’Ary Abittan nous propose dans son nouveau spectacle, A LA FOLIE.

Usant tour à tour de sa voix de ténor, de vieille dame ou encore de chanteur égyptien, il incarne avec énergie ces êtres qui ont en commun de frôler les limites de la folie et de l’extrême. Gestuelle décapante, pas de danses et interludes chantés, Ary Abittan use de son talent avec un fol entrain.”

Première chose (et à la rigueur la seule à retenir de cet article) : Ary Abittan est une bombe sessouelle un SACRÉ Showman !!! Un comédien étonnant, bourré de talent et capable de se métamorphoser totalement à chaque changement de personnage. Et ça, clairement, ça mérite le respect. Sauf que voilà, un excellent comédien n’est pas grand chose sans un spectacle qui mette son talent en valeur. Et, de mon point de vue, ya pas d’hélice hélas c’est là qu’est l’os !

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