Semaine des séries américaines #6

Last but not least, pour clore cette semaine consacrée aux séries américaines, je vous présente aujourd’hui The Big Bang Theory, qui n’est pas une série mais un sitcom dont j’avais envie de vous parler quand même car c’est d’une débilité hallllllllllllucinante mais j’avoue sans honte que c’est tordant ! Petit pitch :

Leonard et Sheldon pourraient vous dire tout ce que vous voudriez savoir à propos de la physique quantique. Mais ils seraient bien incapables de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie “réelle”, le quotidien ou les relations humaines… Mais tout va changer avec l’arrivée de la superbe Penny, leur voisine. Ce petit bout de femme, scénariste à ses heures et serveuse pour le beurre, va devenir leur professeur de vie !

Bon franchement, hormis les rires qui viennent ponctuer chaque fin de phrase, j’adore vraiment ce soap : c’est léger, absurde, geeky, bref à découvrir au 40.000e degré bien sur ;-)))

Le seul hic c’est que les 8 épisodes produits à ce jour ont été diffusés et que, because la grêve des scénaristes qui va nous plomber la saison de presque toutes les séries, on sait pas trop s’il y en aura d’autres…

Ah et pour les supers physionomistes (mais non Lily j’dis pas ça pour toi) fans de Charmed, sachez que Penny (Kaley Cuoco) jouait Billie dans la 8e saison…

Des fans déjà parmi vous ?

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Semaine des séries américaines #5

Mon avant-dernier coup de coeur de la semaine, c’est Big Shots ! Un genre de Desperate Housewives version testostérone, même si côté intrigue j’avoue que ça a un peu de mal à vraiment démarrer (ceci dit, sur les premiers épisodes de DH j’avais un peu la même impression et j’ai vite changé d’avis). Petit pitch :

Il n’est pas toujours facile de rester au top ! Entre leur travail et leur vie privée chaotique, James, Duncan, Karl et Brody, quatre brillants chefs d’entreprises, se retrouvent dans leur club de golf pour parler boulot, chercher conseils ou se laisser aller à des confidences. A leur niveau, il devient impératif de se serrer les coudes pour assurer ses arrières…

Alors pour faire plaisir à Oli info, Mickael Vartan est l’un des quatre mâââââleeees de cette série même si personnellement je lui préfère largement Dylan McDermott (le bôôôôô Duncan) !!

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Semaine des séries américaines #4

Where is Brian ? Brian is in the kitchen !

Ca vous rappelle des trucs hein ?!! Sauf que, vous avez déjà entendu Kelly Taylor, Docteur Mamour, JR ou Bree demander où était le fameux Brian ? Non ? Moi non plus !

En revanche, les “crap” à tout va de Susan ou Izzie, ou encore la nonne demandant au héros de CalifornicationA blow-job, would that make you feel any better(si si, 1ère scène de la série, j’vous disais que c’était hot) ça c’est de l’anglais que j’appelle PRATIQUE !

L’avantage, je le disais dimanche, des séries en VO c’est d’improver son english… L’inconvénient c’est que, si comme moi vous avez été élevé(e) par Brian & Co, il vous manque l’essentiel pour saisir toutes les subtilités des dialogues… C’est là qu’intervient le génialissime (mais anonyme) auteur de ma nouvelle bible : Je parle anglais comme une cochonne, qui, comme son nom le suggère, va REELLEMENT vous aider à maîtriser la langue des Ewing !

L’auteur de cet ouvrage, qui connaît bien la France, sait qu’apprendre l’anglais à des français s’apparente à une mission impossible. Mais il a le goût des paris et a fait celui d’essayer de rapprocher deux peuples qu’apparemment tout sépare, en mettant en parallèle des éléments communs de la vie quotidienne : la famille, le sexe, la boisson, etc.

Non, vraiment, ce livre est LE dico de langue à posséder dans votre bibliothèque : que vous soyez fan de série, ado réticent à l’apprentissage d’une langue ou puceau en partance pour les US ce livre est fait pour vous ! Vocabulaire thématique (argent, corps, vie sexuelle etc.), phrases types, expressions courantes, faux amis ET, à la toute fin, un mini-dico d’insultes (très très fourni :))) Bref ce livre, que j’avais découvert au Grand de Journal sur canal, c’est carrément l’arme fatale !!!

Allez, cadeau bonux de fin post, quelques (soft) pistes d’apprentissage

Je parle anglais comme une cochonne, Editions Blanche, 12€

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Semaine des séries américaines #3

Mon second coup de coeur de la rentrée c’est Californication.

Un néologisme (acronyme ? mot-valise ? chéplu trop…) pour California et fornication (oui, ça veut dire la même chose qu’en français) qui vous donne une idée assez précise de ce que vous allez voir ! Alors please, éloignez les enfants et les grenouilles de bénitier de l’écran, car cette série est crééééééé chaudeeee (enfin c’est pas l’journal du hard non plus). Trash même. Totalement trash même. Pourtant, le pitch paraissait (presque) soft…  

Hank Moody (NDLR : David Duchovny) est romancier et séparé de la mère de sa fille de 13 ans. Il est aussi accro aux femmes et aux drogues et ne peut s’empêcher de dire la vérité, tout le temps et à tout le monde. Oui, Hank est auto-destructeur…

Comme ça ça n’a l’air de rien, mais croyez-moi c’est totally sex drugs and rock’n'roll, les dialogues sont divinement crus (et drôlissimes) et les images plutôt bouillantes. Vraiment, l’ensemble est plaisant, très plaisant même, alors si vous n’avez plus peur du loup j’vous conseille de regarder, en VO bien sur car je suppose que le CSA et sa censureeeeeeee feront hélas perdre tout son intérêt à cette série :(

Pour les assidus du sitcom Une Nounou d’Enfer (ouais, même pas honte), figurez-vous qu’on retrouve la p’tite Gracie (voui, la pitchounette qui en vrai s’appelle Madeline Zima) qui a … bien bien grandi ! Mais chut, j’vous laisse la sorprise !

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